Photo portrait de Carine Joiris, posant avec l'une de ses sphères artistiques.

Depuis son enfance, Carine Joiris évolue dans un univers artistique.

Ses premiers dessins naissent sous le regard bienveillant de son grand-père, tandis que la danse devient son premier moyen d’expression. De cette expérience du mouvement, elle garde un profond attachement au corps, à sa matière, à son langage.

La peinture s’impose ensuite comme une évidence, une autre façon d’explorer le geste et la couleur. Après ses études à l’École des Arts Saint-Luc de Liège, son travail trouve progressivement sa place dans des lieux d’exposition qu’elle investit pleinement, intégrant l’espace à son œuvre.

Curieuse et audacieuse, Carine Joiris repousse sans cesse les limites de sa pratique. Collages photo, objets récupérés, résine, création de totems… Elle expérimente sans filet, préférant l’inconnu à la facilité, toujours en quête de nouvelles formes d’expression.

Un refuge entre nature et création

L’atelier de Carine est un havre de paix niché au cœur de la nature. Entourée d’arbres centenaires et bercée par le chant des oiseaux, l’artiste y puise l’inspiration nécessaire à ses œuvres, où le voyage et l’évasion se mêlent intimement aux couleurs et aux textures.

Chaque matin, elle prend le temps d’observer la lumière filtrer à travers les feuillages et les ombres danser sur le sol, attentive aux saisons qui transforment sans cesse son paysage familier. Dans cet espace, tout est mouvement, tout est matière à raconter une histoire.

Des moments de partage

Deux fois par an, Carine ouvre les portes de son sanctuaire au public. Ces rendez-vous sont pour elle des instants précieux d’échange et de partage autour de son processus créatif.

Tous les deux ans, l’expérience devient plus immersive : la maison elle-même se dévoile pour la No Name Gallery, une parenthèse artistique unique où l’art investit chaque recoin de son quotidien.

Une présence silencieuse

L’atelier est un refuge, mais aussi un lieu de rencontre pour ceux qui aiment se laisser porter par l’imaginaire. Dans ce lieu où le temps semble suspendu, Carine n’est jamais vraiment seule : Zao, son fidèle compagnon félin, supervise toujours le travail en cours. Installé sur un coin de table ou profitant d’un rayon de soleil, il veille silencieusement.